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Une crise

Hiers matin, réveil facile ! Des douleurs dans l’épaule me réveillent…

Ca y est, je paie le jardinage de la veille. Comme toujours, j’ai beau faire attention, rien n’y fait. Le moindre effort un peu au dessus de la normale et les douleurs réapparaissent un peu plus. Vous connaissez ça: impossible de soulever la casserole, de sortir la vaisselle de la machine… Une seule solution: le repos.

Par acquis de conscience, et pour me rassurer, un allez et retour chez le médecin. Résultat: une ordonnance avec les classiques anti inflammatoires, anti douleurs et anti brulures pour l’estomac (quand on soigne un coté…). Il a encore insisté pour que je prenne du laroxyl, mais les effets secondaires me font refuser ce traitement.

J’ai par contre repris du Proteochoc en dose d’attaque. Son effet n’est certes pas immédiat contrairement aux anti inflammatoires, mais au moins on sent la douleur disparaitre. J’ai également fait la bétise de reprendre un peu de lait dans mon café. Depuis que j’avais totalement arréter le lait, les crises étaient moins fréquentes. Je l’avais remplacé par du lait de Soja. Sur les conseils d’un spécialiste en nutrithérapie, je vais commencer une cure d’”antidouleurs” naturel (du MSM a base de soufre) et dans le même temps remettre en place mes intestins avec une cure de probiotiques. J’ai déjà fait cette cure pendant 6 mois et les résultats étaient encourageant, certes on ne guérit pas mais si au moins on espace les crises, c’est déjà ça de gagner. Au début je ne voyais pas le rapport entre les intestins et la fibromyalgie. Ce spécialiste m’a expliqué que notre tube digestif contient autant de neurones que notre cerveau (…); Si il se produit une réaction à ce niveau, il y a automatiquement des répercussions sur l’ensemble de l’organisme. Donc c’est reparti pour une cure de 6 mois.

Si quelqu’un connait d’autres solutions non toxiques, n’hésitez pas à laisser dans les commentaires vos idées. En partageant nos expériences nous trouverons surement une solution, même si elle n’est que transitoire.

AM

Une bonne hygiène de vie

Le mode de vie

Il est évident que pour une personne souffrant de fibromyalgie, il est inconcevable de mener une vie à 150 à l’heure !

Il est nécessaire d’aménager son rythme de vie et de se ménager de fréquentes périodes de “repos”. Durant ces périodes, la pratique d’une activité telle que la relaxation apporte un réel progrès. Les loisirs que l’ont pratiquaient avant ne sont plus d’actualités, mais il est toujours possible de se réorienter vers d’autres activités.

Il est primordiale de bien faire attention à son alimentation. Une surcharge pondérale entraine rapidement des solicitations excessives sur les muscles et les tendons, et donc à terme une augmentation des douleurs. Certaines publications font état de résultats encourageant si l’on “supprime” certains aliments connus pour entrainer, si ce n’est une réaction allergique, au moins une intolérance. Le lait, par exemple, peut avantageusement être remplacé si on ne peut s’en passer, par du lait de soja. Le lait fermenté peut lui être consommé ce qui permet de maintenir un apport en calcium. Une remise à niveau de la flore intestinale peut également permettre de réduire les épisodes de douleurs.

Les douleurs omniprésentent, entraine souvent un arrêt des activités physiques. Ceci n’est pas justifié, il faut au contraire s’orienter vers une reprise à son rythme de cette activité. La marche (45 minutes par jour), la piscine, le stepper peuvent être pratiqués pour peu que l’on adapte ces activités à ses capacités. Inutile de vouloir tout de suite faire 2H tous les jours ! Une augmentation des douleurs doit immédiatement entrainer une baisse de l’intensité des excercies. Comme tous les sportifs, une bonne douche chaude après l’effort permet de se sentir encore plus relaxé.

Le sommeil est très important. Il est donc nécessaire de tout faire pour avoir un sommeil réparateur. Votre médecin vous préscrit peut être des somnifères. Ne pas oublier l’utilisation de la phytothérapie, de l’homéopathie.

La fibromyalgie en quelques mots.

La fibromyalgie est une maladie rhumatismale qui toucherait 2 % de la population. Ce sont surtout les femmes de plus de 50 ans qui sont touchées (4 femmes pour un homme). Cette maladie méconnue se manifeste par des douleurs musculaires diffuses.

Cette maladie dont les causes ne sont toujours pas connues fait débat dans le monde médical. Certains la qualifiaient de maladie psychiatrique. Actuellement des facteurs physiologique (perturbations hormonales…) et l’impact d’un contexte de vie (sédentarité, stress..) pourraient avoir un rôle dans son apparition.

Le diagnostic

Celui est complexe car il peut y avoir une ressemblance ou coexistance d’autres syndrômes tels que:

  • Le syndrôme de fatigue chronique
  • La migraine
  • La polyarthrite rhumatoïde

L’American College of Rheumatologie a retenu deux critères: La douleur doit être diffuse pendant plus de 3 mois, et il doit y avoir une douleur ressentie à la pression d’au moins 11 des 18 points sensibles du corps.

Les douleurs diffuses sont une des caractéristique de cette maladie. La douleur de la fibromyalgie peut changer d’aspect. Parfois elle est décrite comme une brûlure, des tiraillements, des picotements, une douleur lancinante, ou des fourmillements.
Un excès d’activités ou au contraire l’inactivité, les conditions atmosphériques, le stress, tous ces facteurs peuvent aggraver la douleur, tandis qu’à d’autres moments, les symptômes s’améliorent provisoirement ou au contraire, s’empirent sans raison évidente.
La douleur de la fibromyalgie peut aussi changer d’endroit. Un jour, ce seront les hanches et les côtes qui seront particulièrement douloureuses, le lendemain la nuque, les épaules et le bas du dos.
La douleur peut être lancinante ou brûlante aux attaches musculaires au niveau des articulations importantes, surtout après des activités physiques.

Les symptômes associés

  • Paresthésies : Des engourdissements ou des fourmillements (dans les mains ou les pieds) accompagnent parfois la fibromyalgie.
  • Hypersensibilité : à la température, à la lumière, aux bruits, aux odeurs, à l’environnement (des réactions semblables à de l’allergie à toutes sortes de substances sont communes.), etc.
  • Plaintes au niveau de la peau : Des symptômes comme les démangeaisons, la sécheresse, ou les rougeurs de la peau, peuvent accompagner la fibromyalgie.
  • Déséquilibres/vertiges : Les patients peuvent avoir des troubles de l’équilibre ou des vertiges qui se manifestent de différentes manières.
  • Troubles relatifs à la connaissance : Les personnes fibromyalgiques font état d’un certain nombre de perturbations cognitives variant de jour en jour. Difficultés de concentration, perte de mémoire à court terme, etc.
  • Sensation dans les jambes : Certains patients peuvent développer un trouble neurologique connu sous le nom de « syndrome des jambes sans repos » qui se caractérise par un irrésistible besoin de bouger les jambes particulièrement quand elles sont au repos.
  • Dépression et anxiété : Quoique les patients soient souvent mal diagnostiqués (comme souffrant de dépression et d’anxiété), ces états sont souvent le résultat de la douleur chronique et de l’inconfort dus à la fibromyalgie, plutôt que la cause de ces symptômes.

Les traitements

Il n’y a pas actuellement de traitement connu pour la fibromyalgie. Ce qui semble le plus efficace consiste en une combinaison de trois méthodes majeures : les médicaments, les exercices physiques (endurance, renforcement et étirements) et l’adaptation de son mode de vie (il est par exemple important d’alterner activité et repos).
Un soutien psychologique peut s’avérer nécessaire pour surmonter le caractère chronique de la maladie. Certaines méthodes de relaxation peuvent aider à détourner l’attention lors d’une période de douleur. L’hydrothérapie en eau tiède (minimum 32°), le yoga, le taï-chi, etc. sont également des moyens d’atténuer les symptômes.

La nutrithérapie peut dans certains cas être utile.